En tenant dans ses mains son indépendance toute jeune, et donc encore fragile, la Lituanie n’a pas eu le temps de douter longuement. Il fallait se décider rapidement : prendre la direction de l’Occident ou hésiter encore longtemps, telle une girouette, entre l’Est et l’Ouest.
“Tout le monde n’a pas compris de manière identique l’importance de cette adhésion” : Aleksandras Abisala, l’ancien Premier ministre et signataire de l’acte d’indépendance, se souvient de l’atmosphère de l’époque. “Ils étaient nombreux à croire que la Lituanie pouvait rester…



